Alors que les DSI doivent faire face à des demandes de plus en plus fortes en termes de disponibilité, de performance et de coûts, l’IA agentique se présente comme une technologie de rupture pour automatiser davantage les processus IT. Mais comment mettre à profit cette nouveauté dans une Direction des systèmes d’information (DSI) ? Voici 8 exemples réels de ce que l’IA agentique peut faire.
L'IA agentique booste la gestion des ressources et des opérations
- L’un des trucs vraiment pratiques avec l’IA dite agentique, c’est sa façon de garder un œil sur ce qui se passe dans une infra. Elle voit la charge, elle voit comment les machines tournent, et hop, elle ajuste. Parfois un petit changement suffit, parfois elle reconfigure tout le système pour que ça tourne mieux. L’idée, c’est de garder un bon équilibre entre la performance et le coût, sans qu’on doive rester collé à un tableau de bord toute la journée. Dans le monde du Cloud et des environnements hybrides, cette granularité assure une agilité et une diminution des gaspillages.
- Dans le support informatique, l’IA agentique révolutionne. IBM démontre ses avancées en déployant des agents autonomes capables d’effectuer des tâches de maintenance, mais aussi d’effectuer des analyses proactives des incidents et des recommandations opérationnelles. La DSI peut ainsi libérer ses équipes des tâches répétitives pour se concentrer sur la conception et le contrôle des agents intelligents.
Diminuer les délais et gagner en qualité avec l'automatisation intelligente
Grâce à des capacités de corrélation et d’analyse de données, les agents d’IA permettent une résolution plus rapide des incidents. Dans pas mal de situations, ces agents peuvent ouvrir un ticket tout seuls, faire un petit check de ce qui cloche, tester un correctif par étapes… et revenir en arrière si ça dérape. Tout ça sans qu’une main humaine ne touche quoi que ce soit. Résultat : le MTTR fond comme neige au soleil et on évite les gaffes liées aux manipulations trop humaines, justement.
Un vrai tournant pour l’infra et les tests
Une DSI qui respire enfin
Ce qui attend les DSI
Avec tout ça qui arrive, les DSI ont intérêt à préparer le terrain : construire des bases solides, comprendre le fonctionnement de ces agents et les intégrer proprement dans leurs environnements. Parce que l’ère de l’IA agentique, elle ne frappe pas à la porte, elle est déjà en train d’entrer.
L’équilibre entre autonomie des agents, cadre de gouvernance strict et supervision humaine est la clé pour tirer le meilleur parti de ces technologies tout en gérant les risques. Selon les acteurs du marché, c’est aussi un vecteur d’agilité organisationnelle et de réduction des coûts.
Demain, la DSI ne sera plus juste un service qui exécute des tâches à la chaîne. Elle va devenir à un organisme vivant, où humains et agents automatisés bossent ensemble pour créer des systèmes capables d’encaisser les coups et s’adapter. Cette transformation annonce une informatique plus rapide à réagir, mieux protégée… et franchement plus inventive.