De quelle manière l’IA transforme-t-elle le domaine de la conformité ? Cette question arrive à point nommé, alors que les technologies IA explosent dans les secteurs d’activité. En effet, l’enjeu ici est loin de l’intégration technique, mais repose surtout sur la façon dont les entreprises se positionnent face à ces nouveaux outils. Cependant en quoi la conformité de l’IA exige-t-elle un changement d’état d’esprit ?
Elles ont peur de confier leurs données à l'IA
Elles sont nombreuses les entreprises qui souhaitent intégrer l’IA dans leur processus métier, mais qui en même temps ne veulent pas que l’IA touche à leur donnée.
C’est incohérent, mais ce sont des choses qui arrivent fréquemment. L’importance de l’IA provient de sa capacité à utiliser à bon escient vos données et connaissances internes. Si vous écartez l’IA, elle ne vous servira absolument à rien et ce n’est pas une bonne idée.
La question que doivent se poser les entreprises c’est : confier nos données à l’IA, mais dans quel but ? dans quelles conditions ? Et comment je contrôle tout ça ? En effet, les entreprises qui savent se servir de la technologie IA auront toujours un avantage sur la concurrence.
Les standards et les réglémentations
La réglementation se renforce autour de l’IA avec ISO/IEC 42001, l’AI Act, etc. C’est un moyen d’encadrer l’IA et surtout de parler le même langage.
Cependant, il ne faut pas se voiler la face, voter des lois ne remplace pas une gouvernance efficace. Respecter l’ensemble des réglementations sur le papier ne vous protège pas lors de vos opérations. Le plus important est de savoir cadrer vos usages et responsabilités et de contrôler vos données sensibles, car conformité ne signifie pas contrôle réel.
L’IA pour transformer la conformité : exemples concrets
Plusieurs entreprises importantes se servent de l’IA pour automatiser la surveillance réglementaire afin d’éviter les erreurs humaines. C’est le cas de BNP Paribas, qui a intégré des outils intelligents capables de superviser en temps réel la conformité des cadres réglementaires à l’instar de la lutte contre le blanchiment d’argent. Ces systèmes se servent de plusieurs algorithmes d’apprentissage automatique, qui sont capables d’analyser des données et d’intercepter des comportements suspects.
Autres exemples concrets, le cas de l’industrie pharmaceutique. Roche se sert de l’intelligence artificielle pour superviser des essais cliniques, ce qui permet de garantir la traçabilité aux autorités sanitaires. Plusieurs entreprises en Europe, et notamment en France, sont proactives et restent ouvertes à l’innovation associée à la conformité.
Ces deux exemples montrent que la technologie, en particulier l’IA, est certes un levier puissant, mais ne fait pas tout.
Vers une conformité augmentée ?
La conformité de l’IA pourrait être redéfinie à l’avenir. En effet, l’IA pourrait la rendre prédictive, bien loin des audits et autres diagnostics habituels. Des systèmes programmables pourront ainsi voir le jour et leur rôle sera d’anticiper les risques avant même qu’ils n’apparaissent.
De ma propre expérience, je pense que le véritable défi de l’IA ne réside pas dans la technique, mais dans le mental. Il est important de repenser nos stratégies afin de profiter pleinement de toutes ces innovations. Seules les entreprises qui seront capables d’associer l’humain et la machine seront les leaders de demain.
Conclusion
Dans un paysage aussi complexe que celui de l’IA, ipanemads, l’agence d’acquisition IA s’affirme comme un acteur clé, avec une approche qui va bien au-delà d’une simple implémentation technologique.
Grâce à notre accompagnement, les entreprises peuvent repenser leur rapport à la conformité, en prônant l’adoption d’une nouvelle compréhension, d’un état d’esprit agile et la recherche de compétences.
Le but n’est pas de contrôler l’IA, mais surtout d’être au-dessus des résistances mentales qui freinent l’innovation. La conformité de l’IA n’est pas un obstacle, mais un actif boosté par l’intelligence artificielle.